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Actualités

Je voudrais qu’on m’efface à Canneseries!

23.09.21

Je voudrais qu’on m’efface d’Anaïs Barbeau-Lavalette sera en compétition au prestigieux Festival International des Séries à Cannes ! Elle sera en compétition avec 10 autres séries dans la catégorie Séries Courtes. Le festival aura lieu du 8 au 13 octobre 2021.

Le livre :
Hochelaga-Maisonneuve. S’y croisent sans se voir Roxane, Mélissa et Kevin, chacun de son côté du Bloc, chacun au départ de sa vie. À douze ans, ils composent avec le monde dans lequel ils arrivent. Entre le coin des putes, les matchs de lutte, les virées alcoolisées des adultes et la classe des « orthos » où on essaie de les intégrer, ils plongent dans leur imaginaire et tentent de sauver leur peau. Y arriveront-ils?

Dans les scènes touchantes ou drôles d’un récit choral, l’écriture cinématographique épouse la langue blessée des acteurs. Je voudrais qu’on m’efface, une histoire où l’émotion court, vive mais sans pathos, dessinant une chronique montréalaise qui culmine dans l’espoir inaltérable de l’enfance.

Naïm KATTAN 1928 – 2021

5.07.21

Avec le décès de Naïm Kattan, le Québec perd un grand écrivain

C’est avec beaucoup de tristesse que le groupe HMH a appris le décès, le 2 juillet dernier, de l’écrivain Naïm Kattan. D’origine juive irakienne, Naïm a étudié à Bagdad puis Paris avant de choisir le Québec en 1954. Rapidement, il intègre le milieu culturel québécois et canadien, il se lie d’amitié avec les intellectuels d’ici avec lesquels il partage ses idées, entre autres, sur le rôle de l’écrivain migrant.

Le thème de l’exil va marquer l’ensemble de son oeuvre qui, dès ses premiers écrits, porte un regard unique sur les relations interculturelles. Son premier essai, Le réel et le théâtral, connait un vif succès en 1970, en plus de remporter le Prix France‐Canada. En 1975 paraît son premier roman : largement autobiographique, Adieu Babylone retrace son parcours au Moyen‐Orient et établit des ponts entre sa terre natale et sa terre d’accueil.

Naïm Kattan a publié plus de quarante ouvrages et a reçu de nombreux prix et distinctions. Il était notamment officier de l’Ordre du Canada, membre de l’Académie des lettres du Québec et chevalier de la Légion d’honneur de France. Le prix Athanase‐David lui a été décerné en 2004 pour l’ensemble de son oeuvre, en reconnaissance de sa contribution remarquable à la littérature québécoise.

 J’ai eu la chance et le privilège de connaître Naïm dès mon arrivée au Québec en 1973. Il publiait alors Ècrivains des Amériques. Les Éditions Hurtubise ont publié la plupart de ses essais, ses romans et ses nouvelles, mais au‐delà des relations éditoriales c’est une profonde amitié quasi familiale qui s’est développée entre nous. Naïm c’était la réunion du Moyen‐Orient et de l’Occident, c’était l’ouverture d’esprit, la tolérance, la curiosité, mais également l’homme de famille avec un grand F. – Hervé  Foulon, président du Groupe HMH de 1979 à 2018

À l’automne 2020, à l’occasion du 60e anniversaire des Éditions Hurtubise, Naïm Kattan a été tout naturellement choisi parmi les dix auteurs marquants de l’histoire de la maison. Toute l’équipe du Groupe HMH, qui perd un fidèle auteur et un grand ami, offre ses plus sincères condoléances à sa famille et tient  à souligner le travail exceptionnel de Naïm Kattan.

Jocelyne Saucier, récipiendaire de l’Ordre des arts et des lettres du Québec

9.06.21

Ce matin, le Conseil des arts et des lettres du Québec dévoilait 18 récipiendaires de l’Ordre des arts et des lettres du Québec. Les Éditions XYZ apprenaient avec joie et fierté que parmi eux et elles se trouve Jocelyne Saucier, romancière émérite présente sur la scène littéraire québécoise depuis 25 ans cette année, et dont les oeuvres ont été traduites en plus de 15 langues.
Cette prestigieuse distinction accordée par le Conseil rend hommage à ces artistes, écrivain(e)s, gestionnaires et mécènes du milieu culturel pour leur contribution remarquable à l’essor et à la réputation d’excellence des arts et des lettres du Québec ici et à l’étranger.

Jocelyne Saucier a d’abord été journaliste avant d’ensuite se plonger dans l’écriture romanesque, les romans de l’Abitbienne d’adoption ayant dès ses débuts été chaleureusement accueillis par la critique. Que l’on pense à La vie comme une image (finaliste, Prix du Gouverneur général), Les héritiers de la mine (finaliste, prix France-Québec) ou à Jeanne sur les routes (finaliste, Prix du Gouverneur général et prix Ringuet), les accolades ont été nombreuses. La véritable consécration est arrivée sur les ailes de Il pleuvait des oiseaux, son ode à la liberté parue en 2011, qui lui a valu de nombreux prix* et a conquis le coeur d’un très vaste public ici et à l’étranger, en plus d’avoir fait l’objet d’une adaptation au cinéma par Louise Archambault. Son plus récent roman, À train perdu, déjà traduit en allemand, en anglais, en espagnol, en norvégien et en turc, depuis sa parution à l’automne 2020, a été qualifié de « voyage absolument fantastique » par Michel Désautels (Désautels le dimanche) et de « roman profondément humain sur la quête de sens » par Nathalie Collard (La Presse). Comme le souligne le chroniqueur Michaël Pelletier-Lalonde dans le journal culturel abitibien L’indice bohémien, il ajoute « une pierre volumineuse à l’édifice romanesque qu’elle a bâti au fil du temps, une oeuvre profonde et touchante, peuplée d’êtres ordinaires aux vies extraordinaires ».

« Lire Jocelyne Saucier, c’est plonger dans une aventure littéraire unique où le fonds et la forme s’entremêlent pour faire naître une oeuvre d’une puissance évocatrice que le Québec a rarement connue depuis Anne Hébert. La publier est un privilège, qui nous amène à côtoyer une grande écrivaine, ses personnages attachants, ses réflexions profondes sur la vie, sur la mort et sur tout ce qui nous anime. Aujourd’hui, chère Jocelyne, l’Ordre des arts et des lettres du Québec t’ouvre toutes grandes ses portes pour ta remarquable contribution à l’essor de notre littérature. Félicitations, ce n’était qu’une question de temps. »— Arnaud Foulon, Vice-président, éditions et opérations, Groupe HMH

L’équipe des Éditions XYZ félicite chaleureusement Jocelyne Saucier!

* Pour ne nommer que les prix effectivement remportés par cet incontournable contemporain :

  • Prix des 5 continents de la Francophonie 2011
  • Prix littéraire des collégiens 2012
  • Prix des lecteurs Radio-Canada 2012
  • Prix du Club des Irrésistibles – Bibliothèques de Montréal 2012
  • Prix littéraire France-Québec 2012
  • Prix du Grand public Salon du livre de Montréal/La Presse 2012
  • Prix Ringuet 2012
  • Prix littéraire des collégiens – Prix de la décennie 2013
  • Prix des lycéens de Suède 2013
Source : Johannie Leclerc, responsable des communications. Tél. 514 265-3442 – [email protected]

Mois national de l’histoire autochtone 2021

7.06.21

En juin, nous commémorons le Mois national de l’histoire autochtone 2021 pour reconnaître l’histoire, les traditions et la diversité des peuples des Premières Nations, des Inuit et des Métis.

Pour cette occasion, nous vous proposons une suggestion de littérature autochtone :

Romans et essais

Littérature jeunesse

Décès de Jacques Lacoursière 1932 – 2021

2.06.21

L’historien Jacques Lacoursière s’est éteint à l’âge de 89 ans. Il a durant des années à la télévision, raconté l’histoire à sa façon.

« Parfois, je regrette de ne pas avoir vécu au temps de mes personnages, disait-il. J’en sais souvent plus qu’eux sur leur propre histoire. Je pourrais les aider, à l’occasion ! »

« Il faut rendre l’histoire vivante, quitte à devoir se déguiser pour le faire, disait-il. Les gens sont passionnés par notre histoire, mais encore faut-il se donner la peine de la raconter ! »

Il est notamment l’auteur de L’histoire populaire de la Nouvelle-France et  L’histoire populaire du Québec.

En savoir plus :
https://www.ledevoir.com/jacques-lacoursiere/
https://ici.radio-canada.ca/historien-jacques-lacoursiere-deces

Décès de Serge Bouchard 1947-2021

13.05.21

Les Éditions MultiMondes accusent aujourd’hui le coup du départ de Serge Bouchard, anthropologue, écrivain et animateur radio qui aura marqué le paysage culturel et scientifique québécois grâce à son esprit vif et raffiné et sa voix reconnaissable entre toutes.

« Observateur remarquable et conteur merveilleux, Serge Bouchard était un anthropologue hors pair. Ses oeuvres, dont son Lièvre filou, racontent toutes à leur manière la beauté et la mémoire du monde qui nous entoure. » Arnaud Foulon, vice-président éditions et opérations

Esprit libre et sensible, Serge Bouchard est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages qui lui ont été inspirés par ses nombreuses études et ses multiples voyages à travers l’Amérique. Il a obtenu, en 2017, le prix littéraire du Gouverneur général. Aux Éditions MultiMondes, Serge Bouchard a publié L’oeuvre du Grand Lièvre filou rassemblant ses chroniques tenues dans le magazine Québec Science entre 2009 et 2018.

« Serge savait s’indigner avec des mots justes et sans brusquerie. Il savait s’indigner avec humanité en nous forçant à garder les yeux ouverts sur la beauté, la générosité et l’intelligence qui nous entourent. Avec lui, nous pouvions avoir confiance au monde. » – Raymond Lemieux, directeur littéraire et éditeur

Les Éditions MultiMondes et le Groupe HMH tiennent à offrir leurs plus sincères condoléances à la famille, aux amis et aux proches de Serge Bouchard.

Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

23.04.21

« La journée mondiale du livre et du droit d’auteur est un moment fort pour rappeler l’importance de la lecture pour favoriser l’épanouissement et l’enrichissement intellectuel de notre société. Plus encore en période de pandémie, la lecture est un puissant vaccin contre l’isolement. Un vaccin porté par des autrices et auteurs remarquables dont les éditeurs d’ici travaillent sans relâche, et tous les jours, à la défense des droits et au rayonnement des mots »

Arnaud Foulon, président de l’ANEL et vice-président, éditions et opérations (Groupe HMH)

 

Il y a ceux qui écrivent d’abord à la main. Celles qui ne peuvent le faire sans musique planante. D’autres qui doivent créer dans le silence, ou alors juste avec le bruit du vent dans les arbres. Parfois, je les lis et je pleure. Souvent, je ris. Je me donne des crampes à la main autant qu’aux joues et au cerveau en annotant leurs manuscrits, parce que les accompagner dans leur création exige une présence entière, il faut se faire éponge de tout ce qui se déverse dans leurs mots. C’est intense et merveilleux, un privilège incroyable qui repose sur un lien de confiance. La confiance qu’on veut la même chose : amener l’idée, le projet, le manuscrit, à sa forme la plus aboutie, toutes questions posées et tout doute apprivoisé. Aller jusqu’au bout et n’en jamais revenir, parce que rendu là, il faut avancer encore.

Merci, auteurs, auteures, auteurices, autrices, artistes, gens de la fiction et de l’essai, de l’illustration et de la poésie, qui donnez tout chaque fois et qui recommencez. Longue vie à vos livres et à vos droits.

Avec admiration et respect,

Myriam Caron Belzile, directrice littéraire (éditions XYZ)

«Pourquoi lire la science ? »

Il n’y a pas que des chiffres, des hypothèses, des théories, des tableaux et des équations dans les livres de science, il y a aussi des mots et des idées qui nous transportent ailleurs et qui nous ouvrent à comprendre le monde autrement. C’est ainsi que s’opère la chimie de la vulgarisation scientifique.

Mais pourquoi lire la science me demandez-vous ? Parce que, justement, ce n’est pas que de la science. Et on peut lire des essais pour les mêmes raisons qu’on lit n’importe quel autre livre. Cependant, je me permets de penser qu’un livre qui a une part de science peut aussi être chargé d’émotions. Deux livres en un ? Quand vous lisez un ouvrage de l’astrophysicien Hubert Reeves, vous découvrez aussi l’éloquence d’Hubert Reeves ; quand vous lisez un essai sur l’écoanxiété, vous apprenez aussi les tourments très contemporains de la jeune génération ; quand vous lisez La vie secrète des arbres, vous rencontrez aussi la sensibilité d’un gardien de forêt allemand ; quand vous lisez un conte qui narre le voyage d’un oiseau rare, vous entrez aussi en contact avec l’ornithologie.

Le mot «science» serait-il intimidant? Il ne faut pas s’en faire avec ça. Les auteurs et les autrices savent l’apprivoiser pour appuyer leur création sur une bonne recherche et de solides connaissances en plus de lui donner de la cohérence. C’est ainsi que la science s’immisce subtilement dans leurs ouvrages d’histoire, de géographie, de philosophie, de santé, de jardinage, de beaux livres, et même dans certains romans, en science-fiction notamment et dans les polars, comme en témoigne d’ailleurs L’anomalie, le dernier prix Goncourt.

Sans conteste, la science et la culture sont de parfaites alliées.

Raymond Lemieux, éditeur (éditions Multimondes)

Je lis québécois! On fait de grands livres au Québec!

27.10.20

Lancement d’une campagne de promotion collective du livre québécois dans les librairies d’ici

Le regroupement d’associations et d’entreprises du milieu du livre – l’UNEQ, l’ANEL, l’ALQ, Archambault, COOPSCO, Les Libraires, Renaud-Bray, l’ADELF et l’AQSL – est fier de lancer « Je lis québécois », une campagne publicitaire d’envergure s’adressant à toute la population québécoise qui valorisera le livre d’ici tout en stimulant l’achat dans les librairies bien de chez nous. C’est grâce à une coopération entre ces neuf acteurs influents de l’écosystème du livre, ainsi qu’au soutien financier du gouvernement du Québec, par l’entremise de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), que la campagne publiciaire « On fait de grands livres au Québec! » brillera de tous ses feux dès aujourd’hui, sous forme de bannières publicitaires, de publicités télévisuelles et de messages radios.

L’agence montréalaise Macadam a été sélectionnée par le regroupement afin d’élaborer un concept qui fait résonner les slogans : « On fait de grands livres au Québec! » et « Je lis québécois! », visant à engendrer un vif engouement pour la littérature et les écrivains.es d’ici! Sur un ton humoristique, ludique et coloré, le message est axé sur le livre québécois, un produit culturel « audacieux », « fascinant », « brillant », « hallucinant », qui peut à la fois toucher, surprendre, faire réfléchir ou émerveiller. Le choix du livre d’ici peut se faire en librairie, selon les besoins des la lecteurs.trices, qui est redirigé vers des sites commerciaux d’achats en ligne sur la page jelisquebecois.com.

Les conséquences de la pandémie sur le marché du livre sont à l’origine de cette initiative, dans un contexte où l’achat local est encouragé par le gouvernement afin de stimuler notre économie. Il n’empêche que, pendant le confinement, le livre est devenu un remède efficace à la morosité. Par cette campagne publicitaire, le regroupement désire rappeler à tous.tes la richesse de notre littérature, l’importance de soutenir la création québécoise et offrir aux lecteurs.trices la possibilité de partir à la rencontre de leurs écrivains.es favoris.tes en librairie.

« Notre gouvernement est heureux de soutenir, par son plan de relance économique du secteur culturel, cette campagne qui fait la promotion du livre d’ici. Dans le cadre de ce plan lancé en juin, une somme de 6,8 millions a été allouée à la SODEC pour bonifier les programmes existants destinés aux maisons d’édition et aux librairies agréées. Ajoutons que dans le cadre du plan de relance, un soutien de 6,5 millions a été attribué aux artistes et aux écrivains. Pour nous, il est primordial que les artisans de la chaîne du livre soient non seulement soutenus dans la poursuite de leurs activités en cette période de pandémie, mais également mis en valeur auprès des Québécoises et des Québécois. Je salue donc cette formidable initiative du regroupement et remercie la SODEC pour sa collaboration. Notre littérature contribue à forger cette identité dont nous sommes fiers, et il est important d’en promouvoir la richesse. »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

Communiqué de l’ANEL relativement aux situations de harcèlement et d’abus sexuels

14.07.20

L’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) est sensible aux dénonciations qui prennent place dans le domaine culturel. Fidèle à ses valeurs d’équité, d’intégrité et de respect, l’ANEL encourage les relations saines et les environnements de travail exempts de violence, de harcèlement et d’abus sexuels, et ce, plus particulièrement dans l’écosystème du livre.En ce sens, l’ANEL dévoile une liste d’actions et de ressources concernant le harcèlement et les abus sous toutes leurs formes :

  • l’ANEL est solidaire avec les victimes et condamne les cas d’abus, d’agression et de harcèlement;
  • l’ANEL réunit actuellement son comité spécial sur le harcèlement, formé depuis 2017.
    À l’écoute du milieu du livre, les membres du comité veilleront notamment à préciser la position de l’ANEL contre le harcèlement dans son Code d’éthique et à favoriser les échanges sur tous les aspects liés à ce sujet. Le comité formulera des recommandations au conseil d’administration;
  • l’ANEL fera du harcèlement et des abus un des sujets de son assemblée générale, le 10 septembre prochain, afin de sensibiliser davantage ses membres et de proposer des actions concrètes;
  • l’ANEL rappelle aux éditeurs l’importance d’être à l’écoute et de se doter d’une politique contre le harcèlement, tel qu’il est déjà exigé auprès des bénéficiaires du Conseil des arts du Canada.

L’ANEL encourage les victimes à avoir recours aux services d’organismes comme L’Aparté – Ressources contre le harcèlement et les violences en milieu culturel et, pour toute urgence (24h/24h), la ligne-ressource provinciale pour les victimes d’agression sexuelle.

« C’est un privilège d’œuvrer dans un milieu aussi créatif et stimulant que celui du livre, et à l’ANEL nous avons une réelle volonté de voir tous les membres de notre secteur évoluer dans leurs réflexions et leurs actions. Les abus de pouvoir, les agressions sexuelles et le harcèlement sont inacceptables et nous les condamnons. Par leur rôle, les éditeurs doivent tisser des relations de confiance avec les créateurs, mais également avec un grand nombre d’acteurs de l’écosystème du livre. Ils ont une grande responsabilité, artistique et humaine. », explique Véronique Fontaine (Éditions Fonfon et André Fontaine), vice-présidente de l’ANEL.

« Déjà, à compter de 2017, le mouvement #metoo/#moiaussi a révélé que le milieu du livre n’était pas à l’abri des rapports de pouvoir qui rendent possibles des comportements d’abus de toutes sortes. Nous exprimions alors, et je le répète aujourd’hui, que l’éditeur a toujours eu un rôle d’éducation au sein de la société. Au fil des années, il a combattu la censure, les abus, les inégalités et a encouragé la liberté d’expression. Ce rôle doit aujourd’hui continuer, en solidarité avec les victimes, et pour changer les comportements inadmissibles. », affirme Arnaud Foulon (Groupe HMH), président de l’ANEL.

Historique

En 2017, dans la foulée du mouvement #metoo, l’ANEL a exprimé toute sa solidarité avec les victimes; elle s’est dite interpelée par cette situation et ne pas vouloir rester les bras croisés. Un comité de réflexion et de sensibilisation sur le harcèlement a été formé pour mieux comprendre la situation et trouver des pistes de solutions. L’ANEL a alors entamé un travail de sensibilisation auprès des éditeurs en faveur d’environnements de travail sains et respectueux, exempts de harcèlement. L’ANEL a joint les initiatives du milieu culturel et a signé la Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement.

Un grand nombre d’outils ont été partagés auprès des éditeurs ces deux dernières années, et ces ressources gagnent à être mieux connues :

  • le site Milieuxdetravailartsrespec-tueux.ca du Conseil des ressources humaines du secteur culturel contre le harcèlement et son site web;
  • le Code de conduite rendu public par l’Union des artistes (UDA) dans la foulée de la Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement, et valorisant les services de L’Aparté;
  • la plateforme de formation numérique pour prévenir le harcèlement dans le milieu culturel ca, réalisée par l’Inis, à la suite d’un mandat du ministère de la Culture et des Communications du Québec;
  • les programmes de la CNESST visant la lutte contre le harcèlement psychologique ou sexuel dans les milieux de travail.

À noter que cette liste de ressources n’est pas exhaustive, mais que celles-ci ont été soutenues par des partenaires du milieu. D’autres ressources pourraient s’ajouter au cours des prochains mois.

L’ANEL regroupe plus de 110 maisons d’édition de langue française au Québec et au Canada. Sa mission est de soutenir la croissance de l’industrie de l’édition et d’assurer le rayonnement du livre québécois et franco-canadien à l’échelle nationale et internationale. Les maisons d’édition membres de l’Association publient divers types d’ouvrages, du roman au manuel scolaire en passant par l’essai et le livre jeunesse. Ces maisons sont situées au Québec, en Ontario, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick.

Source :
Julie Rainville, chargée des communications et de la promotion
[email protected] – T: 514-273-8130 p.233 – C: 514-593-1443


Voir le communiqué sur le site de l’ANEL : www.anel.qc.ca

Erratum

5.12.19

Une erreur regrettable s’est glissée dans le texte de quatrième de couverture de la biographie Steve Bégin : ténacité, courage, leadership.

La phrase suivante…

Au début de chaque chapitre, le psychologue Sylvain Guimond tire du cheminement de Steve des leçons qui transcendent le sport et sauront inspirer tous les lecteurs.

… aurait dû plutôt se lire :

Au début de chaque chapitre, le docteur en psychologie du sport Sylvain Guimond tire du cheminement de Steve des leçons qui transcendent le sport et sauront inspirer tous les lecteurs.

 

Monsieur Sylvain Guimond n’est pas psychologue. Les désignations professionnelles le concernant apparaissent en page couverture ainsi que dans la préface de l’ouvrage.